Art, sérigraphie, engagement : L’Atelier d’Éric Seydoux à la librairie Zadig à Berlin

Photo Philippe Vermès - Archive Atelier populaire (1968)

Présentation de la monographie consacrée à Éric Seydoux à la librairie Zadig à Berlin samedi 12 septembre par consacrée à Éric Seydoux par Amélie Seydoux, sa fille, galeriste spécialisée en éditions et dessins, avec la participation de Christian Gfeller, artiste sérigraphe expérimental en duo avec Anna Hellsgård, fondateurs du collectif et de la galerie Bongoût à Berlin.

Entretien avec Soko Phay dans les Inrocks

Comment représenter l’horreur sans la trahir ? La professeure en histoire et théorie de l’art Soko Phay explore les réponses des artistes face au génocide des Khmers rouges. Entretien avec Soko Phay

Conférence de Soko Phay sur le génocide cambodgien

Conférence de 18h59 à Saint-Raphaël avec Soko Phay sur le régime des Khmers rouges, dimanche 23 août, après la cérémonie d’hommage aux victimes des totalitarismes communistes et un intermède par les danseuses de l’association Ballet Classique Khmer-BCK.

Soko Phay dans Le Point

Soko Phay dans Le Point

Soko Phay signe une œuvre indispensable qui prend sa place aux côtés des production qu’elle analyse.
Lire la recension de Florence Colombani dans Le Point du 2 juillet.

Les cahiers du Nem consacrent un article à « Cambodge. L’art devant l’extrême » de Soko Phay

Articles sur le livre de Soko Phay "Cambodge l'art devant l'extrême" dans les Cahiers du New

Dans son dernier livre, Cambodge, l’art devant l’extrême, de Rithy Panh à la jeune génération, Soko Phay prolonge avec force et acuité les questions qui l’occupent depuis plusieurs années, sur l’horreur, l’art, l’histoire et la mémoire. La richesse conceptuelle de ce livre est ce qui frappe d’abord. Soko Phay convoque des outils qui traversent plusieurs disciplines, ceux de l’histoire, bien sûr, témoignages et archives, mais aussi de l’anthropologie, de la psychiatrie, de la sociologie, de l’esthétique. Avec les écrits et concepts d’auteurs reconnus dans ce domaine, qu’il serait trop long d’énumérer ici, elle élabore une représentation proliférante de ces problématiques.

Recension du livre de Soko Phay dans le Monde diplomatique

Donner voix, donner corps, donner langue au silence, à l’absence, à tout ce qu’une machine génocidaire, lorsqu’elle pousse jusqu’à son terme sa logique méthodique de destruction, entend supprimer : les corps, les identités, jusqu’aux « traces de l’effacement des traces ». C’est cet ultime aboutissement du génocide khmer — près de deux millions de morts entre 1975 et 1979 — que traque Soko Phay.

Lancement du livre de Claire Colin-Collin à la Progress Gallery

Page de carnet d'atelier de Claire Colin-Collin : fond de page blanche à lignes bleutées, avec des notes manuscrites à l'encre noire et des taches d'aquarelle verte et bleu-gris. À gauche, un texte daté du 23.09 évoque des réflexions sur l'intérêt, la lumière traversant une paroi, et des questions sur la forme et le fond. À droite, une grande forme organique noire, évoquant une silhouette ou une ombre, occupe la majeure partie de l'espace. Deux petites taches de couleur (bleu-gris et vert pâle) sont visibles près du texte.

Lancement du livre de Claire Colin-Collin, « Encore une fois ça » à la Progress gallery, Présentation et discussion en présence de Marie Cantos (autrice), Claire Colin-Collin (artiste), et Julien Bézille (éditeur, Naima éditions), le dimanche 31.05.2026 à 15h, 4 bis passage de la Fonderie, 75011 Paris.