Fin 1962, parmi Arman, Klein, Oldenburg, Warhol et bien d’autres, Öyvind Fahlström participait à la mythique International Exhibition of the New Realists à la non moins célèbre Sidney Janis Gallery de New York. L’artiste suédois y consacrait une thèse à cet artiste aujourd’hui méconnu. Il transforme aujourd’hui cette recherche académique en un essai accessible et agréable à lire.
Öyvind Fahlström, une écriture mutante est un ouvrage consacré à un artiste visuel sans iconographie : les droits de reproduction ont été refusés ! Qu’à cela ne tienne, cette contrainte devient une opportunité pour la lecture. Convoquer l’imaginaire visuel à partir des mots est un singulier exercice d’écriture…
Lire la suite de la recension de Christophe Le Gac dans le numéro 547 d’octobre d’Artpress

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